Africajarc

C’est ce miracle qui s’accomplit depuis douze ans à Cajarc, le dernier week-end de juillet, au cœur des causses du Quercy.
Venez à la rencontre d’une culture métissée, d’un foisonnement artistique, d’échanges inoubliables… dans une ambiance de fête !
L’Afrique à Cajarc, c’est de la musique en permanence, des rencontres littéraires inédites, du conte, de la danse, du théâtre, du cinéma, des expositions, un marché et de l’artisanat dans les rues…

Bienvenue à Cajarc, bienvenue en Afrique !

 

Musiques à  AFRICAJARC

Rock du désert ou accordéon capverdien, rap, raï, reggae, rumba ou makossa, Africajarc est devenu un événement incontournable pour tous les interprètes de musiques africaines.
Si la grande scène du soir accueille têtes d’affiche et artistes affirmés, les scènes découvertes en journée révèlent de jeunes artistes en devenir.

 

Grande Scène

Jeudi 22 juillet à 21h
Soirée Slamophonie
Projet parrainé par Grand Corps Malade.
Dans la continuité du Slam Opéra, spectacle vivant qui mêle la mode, la musique, le slam et la danse, Mike Sylla, directeur artistique et styliste, propose en ouverture du festival une soirée riche en sensations, avec le concours de ses comparses John Banzaï et Nëggus, deux « dinosaures sonores » du slam parisien, et la précieuse participation de Grand Corps Malade, parrain du projet Slamophonie.
Cette démarche, mise en place par l’Office International de la Francophonie, propose à de jeunes cajarcois une démarche pédagogique d’expression à travers des ateliers de slam, qui leur permettra de se produire sur scène à l’occasion de cette soirée.
www.slamophonie.com

Vendredi 23 juillet à 21h
Mosaïca
Les 7 musiciens de Mosaïca bouleversent les horizons. Au rythme des airs arabo-andalous, de mélodies marocaines, des bourrées et des rondeaux occitans, cette caravane sinueuse chante les cultures en gascon et en arabe, en berbère ou en latino. Un foisonnement d'influences diverses qui fait de leur musique une richesse, un lien entre les contrées occitanes et les terres nord-africaines.
www.myspace.com/mosaicadus

Khaled
Chanteur populaire de raï, Cheb Khaled s’est passionné dés son plus jeune âge pour la musique. Admiratif d’Elvis Presley et de Johnny Hallyday, mais aussi de la musique égyptienne d’Oum Kalsoum ou du reggae de Bob Marley, il débute selon la tradition en jouant dans les cérémonies.
Enregistrant son premier 45 tours à 16 ans, il devient une vedette en Algérie bien qu’interdit d'antenne. Grâce à lui, la  musique  raï a connu de nombreux changements par l'intégration d'instruments occidentaux tels que la guitare, la basse, le synthétiseur et le saxophone. Après un succès phénoménal dans son pays, il  émigre en France en 1986 : « Didi », « Aïcha », le portent au sommet.  
Khaled produit son quinzième opus "Liberté" en 2009, piochant dans ses racines oranaises et marocaines. Dans cet album qui réserve de purs moments de raï, sa voix puissante est servie par une orchestration magistrale. Le chanteur de l'émotion, celui qu'on a surnommé le Prince du raï, amorce là un grand retour sur la scène musicale.
www.khaled-lesite.com

Djmawi Africa
Originaires d'Alger, ces 8 musiciens viennent d'horizons très différents (classique, rock, gnawi, jazz...). Ils inventent une musique métissée qui leur ressemble et qui rassemble. Après Mama, leur premier album sorti fin 2007, leur ascension est fulgurante. Leur nouvel opus se rapproche encore plus de l'Afrique et la scène reste le meilleur moyen de promotion du groupe. Djmawi a joué en France mais aussi à Bamako, à Alexandrie ,à New Delhi. « Ils ont fait un carton » en juillet 2009 au festival Panafricain d'Alger. Un groupe en pleine ascension à découvrir absolument !
www.myspace.com/djmawiafrica - www.djmawi-africa.com

Samedi 24 juillet à 21h
Vieux Farka Touré
Vieux Farka Touré est le fils du grand guitariste et bluesman malien, Ali Farka Touré. Musicien talentueux,il réussit à s'affranchir de l'influence de son père en ajoutant des éléments de rock et de reggae au blues saharien dont Ali fut un pionnier . Son dernier opus « Fondo » est un mélange de musique traditionnelle et de rock moderne qui le place dans la cour des grands.
http://www.myspace.com/vieuxfarkatoure

Richard Bona
Le bassiste et chanteur de talent Richard Bona est né au Cameroun en 1967. C'est poussé par son grand-père (il lui met entre les mains à 3 ans un balafon, cet instrument traditionnel africain.) que Richard se lance dans la musique. Des années plus tard, il craque pour le dieu de la basse, Jaco Pastorius et, avide de rencontres musicales, quitte son pays pour l'Europe à 20 ans. Les autorités françaises lui ayant refusé le renouvellement de son visa « parce qu'il y avait trop de bassistes français inscrits à l'ANPE », il immigre aux Etats-Unis en 1995, la France perdant ainsi l’un des musiciens le plus doués de sa génération !
Bassiste très demandé, il devient le directeur musical d'Harry Bellafonte et accompagne les plus grands : Manu Dibango, Georges Benson, Paul Simon, Chaka Khan, Chick Coréa, Bobby McFerrin, Joe Zawinul... Dans son 7e album, The Ten Shades of Blues (« les 10 nuances du blues »), Richard Bona explore les expressions musicales du blues du Mississipi à l'Irlande.
Africajarc est très fier de recevoir cet immense artiste autant reconnu pour ses qualités musicales qu'humaines! Un moment fort du festival 2010.
www.bonatology.com  

Fanga
« Transe, plaisir et puissance ». C’est ainsi que Korbo, le chanteur du groupe  montpelliérain résume la musique de Fanga. Les 7 musiciens déclinent un afrobeat renouvelé et festif où se mêlent de subtiles influences rap et électro, pour un son qui a su garder toute son authenticité. Si leur dernier album Afrokalytik est déjà dans les bacs, c’est sur scène que la joyeuse bande se révèle le mieux. Et de l’avis de ceux qui l’ont déjà vue à l’œuvre en live, Fanga, « la force (spirituelle) » en dioula (langue d’Afrique de l’Ouest), n’a pas usurpé son nom.
www.myspace.com/afrofanga - www.afrofanga.com

Dimanche 22 juillet à 21h
Chengetai
Jeune chanteuse originaire du Zimbabwe et vivant en Afrique du Sud, la nouvelle « Myriam Makeba » fait partie de cette génération d'artistes nés après l’indépendance du pays, qui ont grandi après l'Apartheid. La presse la compare déjà à la Norah Jones du Continent.
Chengetai a choisi d'écrire et de chanter dans sa langue natale, le Shona, qu'elle enrichit d'images et d’onomatopées typiquement africaines. Un son afro-folk-soul pour cette artiste exceptionnelle par sa voix radieuse, sa beauté farouche, sa vision généreuse du métier et la grande expérience qu'elle a acquise auprès des plus grandes scènes d'Afrique australe. A découvrir.
www.myspace.com/chengetaionmyspacemusic - www.chengetai.com

Iza
Originaire de l'Ile de la Réunion, Isabelle Boyer-Figuin, de son nom de scène Iza, chante depuis toujours. Au début avec une prédilection pour des textes en français, elle affirme petit à petit son identité créole qu'elle revendique complètement dans son deuxième album « Cilaos « . Elle a été soutenue en cela par David Sicard, ambassadeur de la musique réunionnaise qui est son directeur artistique.
www.myspace.com/izamuzik

 

Dans les rues  de Cajarc

Samedi 24 juillet
Eyo'nle (Fanfare déambulatoire)
Le groupe Eyo'nle (« Réjouissons nous » en Yoruba) est un orchestre de cuivres agrémenté de percussions qui a été créé sous l'impulsion de 8 jeunes musiciens béninois. Une formation très festive qui mixte la tradition musicale du Bénin et le jazz. Un groupe dont le répertoire est très varié tant par le style que par le contenu et dont les prestations scéniques sont très toniques. Ça chante, ça bouge, ça danse, bref ça vit... !

Dimanche 25 juillet
Eyo'nle (Fanfare déambulatoire)

Scène du  Faubourg

Jeudi 22 juillet
Electro Bamako
Electro Bamako est un trio à la manière d'un "power-trio » dans le rock. Sa musique est directe et puissante. Sur scène, elle peut conduire à une sorte de transe alimentée sans relâche par une rythmique électro jazz et deux N'gonis métronomes et poètes. Une belle ambiance qui séduira sans conteste le public d'Africajarc.
www.myspace.com/electrobamako

Vendredi 23 juillet
Afohô  Afro Percus

Le groupe Afohô Afro Percus est un métissage d'artistes de nationalités différentes (Côte d'Ivoire, Mali, Burkina et France) qui se retrouvent pour partager leurs sentiments et leur savoir faire dans le but de faire voyager le public avec le cœur et l'esprit. Leur musique  est  un mélange joyeux d'afro-beat, de jazz et de fusion.
www.myspace.com/afohoafropercu

Samedi 24 juillet
Fölifö
Hommage au doyen 
«  Le cœur du jazz, tu peux le trouver en Afrique et ce que je ressens, je ne peux l'exprimer que dans le jazz ». Ainsi parlait Momo le doyen, surnommé le « Louis Amstrong africain », chef d’orchestre du Circus Baobab. Depuis sa disparition en 2003, le groupe Fölifö (« on va jouer fort »), composé de certains de ses anciens compagnons de route, a repris le flambeau de son «  jazz des racines » interprété sur les djembés, balafons ou kora. Une musique simple, directe, chaude, jazzy, africaine, afro-mondiale.

Dimanche 25 juillet
Alima et Lone Kent
La rencontre entre la chanteuse algérienne Alima et le guitariste de blues américain Lone Kent, tous les deux toulousains d'adoption, est de l'ordre de l'alchimie. Alima chante en français et en arabe des textes qui racontent des vies et des errances d'une rive à l'autre de la Méditerranée. Lone Kent l'accompagne à la guitare sur le chemin du blues. Un duo magique!
www.myspace.com/alimatheband

Oya
Rabiou revisite avec son groupe Oya les rythmes traditionnels du Sahel Nigérien, en y apportant un esprit blues rock qui leur donne un nouveau souffle. Composé de musiciens investis, sérieux et réellement talentueux, Oya nous offre des morceaux  énergiques, festifs et dansants qui ne peuvent laisser indifférents.
Animateur de métier et expérimenté (musicien professionnel depuis plus de 20 ans), Rabiou a le don pour créer un lien privilégié avec son public et entraîner quiconque dans son univers.

 

Scène de  l'église

Vendredi 23 juillet
Saïdou  Abatcha
Avec ses contes Peuls où se mêlent poésie, humour et philosophie, Saïdou Abatcha propose un long voyage à son auditoire qu'il accompagne au travers de l'Afrique d'hier et d'aujourd'hui. Contes pour rêver, rire et méditer, les histoires de Saïdou Abatcha sont recueillies et écrites par lui-même ou consacrées à l'œuvre d'Amadou Hampâté Ba dont il est spécialiste.

Les petites comédies de l’eau
La Compagnie de la Gare propose des pièces courtes et drôles pour tous les publics sur la thématique de l'eau. Cette année, c'est le Niger qui est à l'honneur avec des textes de Tiécoro Sangare, Aristide Tarnagda et Frédérique Sempé Lemon. Des histoires toujours drôles, parfois un peu cruelles, souvent sérieuses jouées sous un petit théâtre de toile dans une belle qualité d'interprétation. À consommer sans modération !

Samedi 24 juillet
Saïdou  Abatcha (voir vendredi 23)

Les petites comédies de l’eau (voir vendredi 23)

Dimanche 25 juillet
Parole Plurielle
Le conte est universel et intemporel. C'est un espace de partage de la parole, une passerelle entre les générations. Dans Parole plurielle, le  conteur Binda Ngazodo et l'acteur Emil Abossodo Mbo emmènent leur public pendant deux heures en plein coeur de leurs personnages, dans un univers où le métissage du souffle, de la voix, du corps en mouvement nous rappellent que le conte est la racine-mère de toutes les autres de raconter et de se raconter.


Scène du Chateau  - Jeune Public

Vendredi 23 juillet
"Tombés du ciel"
Une création de Roch Amédet Banzouzi, avec Elie Lemboussou et les enfants du ALSH
C'est la quête d'un groupe d'enfants à la recherche de l'autre et de soi. Des parents et des grands. Du beau et du vrai. De l'air et de la nature. Du soleil et de la terre. De l'équilibre des saisons, comme il s'en va de l'épanouissement d'un enfant. De la protection de la planète, comme on protège un enfant, pour qu'il grandisse à l'abri de la destruction, de la dégradation
des valeurs fondamentales qui nous entourent. De l'humain à la nature, il n'y a qu'un pas. Un voyage initiatique du passage de l'enfance à l'âge adulte. La terre ne nous appartient pas, ce sont nos enfants qui nous la prêtent.

Samedi 24 juillet
Petits contes de forêt (à partir de 5 ans)
François Essindi, conteur, comédien et musicien camerounais, a ramené de la forêt sub-équatoriale des petites histoires traditionnelles. Accompagné par Jimi Sofo à la contrebasse ou à la guitare, il réinterprète la tradition orale africaine. Le public est convié à faire un voyage au coeur de la brousse où les sons mêlés (chants, paroles, harpe, contrebasse sanza, tamboua...) donnent à ces petits contes une dimension pleine de fraîcheur.

Dimanche 25 juillet
Dimba, l'enfant griot
A travers une histoire poétique pleine de rebondissements, Emilio Bissaya, conteur, musicien et danseur camerounais, Thierry Cassard et Will Maës, percussionnistes français, évoquent en chansons et en musique, avec humour et émotion, l'histoire, la vie, l'amour et la fraternité en Afrique.

http://www.africajarc.com/

Cajarc

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