Méthodes alternatives au jardin potager. Une base de données précieuse sur le jardin

Les règles d’or des cultures associées :


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1) Le jardin est toujours vert.

Comme dans la nature, dans les potagers de cultures associées, toutes les surfaces sont vertes. Le solest ainsi toujours bien occupé par les racines et reste meuble, On y parvient en faisant se succéder les cultures –engrais vert et légumes- sans interruption.

 2) Le travail du sol est adapté

Pour les semis ou les plantations, le sol n’est travaillé qu’à la profondeur nécéssaire. Ainsi l’alimentation des plantes en eau provenant des couches profondes n’est pas interrompue et on n’a presque pas besoin d’arroser.

 3) Le potager n’est pas bêché.

La terre n’est ameublie en profondeur qu’une fois par an avec un outil à dent (type grelinette). Le meilleur moment : après la dernière récolte à l’automne et avant de semer la moutarde.
 
     
 
 
4) Rien que l’engrais verts, du compost en surface et du compost mûr.

Le fumier n’est pas utilisé tel quel ; dans le cas où il serait nécessaire, il est d’abord composté ; faute de quoi il attire les ravageurs. Un potager de cultures associer n’a normalement pas besoin de fertilisant animal et les engrais chimiques en sont totalement exclus.

 5) Pas d’engrais de complément.

Le sol des potagers de cultures associées est très fertilisé et riche en substances nutritives, et l’on n’a pas besoin de mettre de l’engrais au printemps. On peut semer immédiatement.

 6) Semer et planter est possible partout.

Les besoins des légumes qui supportent mal des fertilisants organiques « jeunes », comme les carottes et les oignons, sont satisfaits par le sol pratiquée depuis longtemps. Quant aux variétés de choux ayant un grand appétit, elles trouve,t elles aussi partout une table très copieuse.
 

  7) Compostage.

Au cours des premières années certains légumes très gourmands comme les choux, les concombres, les tomates ou les céleris, de légers manques en substances nutritives peuvent parfois apparaître. Pendant cette période d’adaptation, du compost mûr doit être disponible ; il sera mis dans les rangs de légumes et dans les trous de plantation. On apportera également du compost mûr dans les rangs fertilisant, mais cette fois en surface.
 

Les associations de cultures

 

Ail
Favorables: Fraisiers,Tomates,Carottes, Pommes de terre, betteraves, salades, concombres.
Défavorable:Choux, Pois, Haricots.

Carottes
Favorables: Ail , Echalottes, Laitue, oignons, poireaux, Radis,Tomates,haricots, pois.
Les odeurs fortes de ces plantes repoussent les mouches de la carotte. 

Défavorables: Betteraves

Choux
Favorables: Thym, laitues, oignons tomates, cornichons, sauge, romarin menthe,betterav, céleri, conconbres, pommes de terre.
Ces plantes éloignent les divers parasites et mouches des choux.

Défavorable: Ail, échalotes, fraisiers,poireaux, radis, chicorée.

Fraisiers
Favorables: ail oignons, laitues, poireaux, haricots. Plantez quelques gousses d'ail et d'oignon sur la planche de fraisiers vous pouvez aussi y planter quelques salades entre les espaces libres. Ceci éloigne parasites et maladies du fraisier
Défavorable: Choux.

Haricots
Favorables: Cornichons , laitues, radis , oeillets d'Inde, pomme de terre, carotte, tomates, céleri, chou, concombres
Défavorable:Ail, échalotes, oignons, betteraves.

Haricots rames
Favorables: Pois de senteur. Les pois de senteur attirent les insectes pollinisateurs vous aurez ainsi un meilleur rendement.
Défavorable:Ail, échalotes, oignons, betteraves.
 

Mâche
Favorables: Poireaux.
Semez la mâche à coté de mes rangs de poireaux.
 
Persil

Favorables: Poireaux, radis, tomates, asperges.
Défavorable:Choux, Haricots, Pois céleti , laitues.
 

Pesticides, engrais chimiques et autres, un autre air...


 
Les produits chimiques furent utilisé en après guerre pour répondre aux famines. La production de concombre en arrêtant les pesticides fait augmenter la production de 25% !
 

 D
ans le monde entier de petites propriétés produisent une alimentation variées avec plus de taux de production au mètre carré… Effectivement être dans une optique de production diversifié permet de s’entrecroiser les besoins, d’éviter les déchets, fournir une alimentation varié depuis un seul et unique lieu. Ainsi se crée une rétroprojection d’un milieu biodiversifié comparé à une culture intensive non respectueuse  de l’environnement sans logique avec les autres éléments qui les entourent…

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Le jardin a certainement été la première forme et le premier lieu de domestication du végétal. L’horticulture a précédé l’agriculture, il fallait premièrement nourrir. Un sédentaire prenait soin de l’eau qu’il consommait ; à une époque il y avait trois fois plus d’amateurs qui cultivaient leur parcelles de jardin que de professionnels…
 

http://consomacteurs.canalblog.com/images/coccinel.JPG Il ne suffit pas de remplacer un produit chimique par un dit « naturel » pour que tous soit bon ; il se peut très bien qu’ils ne soient pas bénéfique pour l’écosystème. Les jardiniers ont avec le temps été dépendant aux produits artificiels sans obtenir de meilleurs résultats mais une fois colonisé par cette dépendance il est désormais dur de faire demis tour…

" Les méthodes alternatives ne sont tout fois pas forcément adéquates à toutes les situations "

La bouillie bordellaise (semi Bio) est mauvaise pour la culture du tabac, Le guano fiente de mouettes qui sont naturel brûles l’humus et endommage l’activité du sol.

Avant de nourrir les plantes il y a le sol, eau et minéraux que les plantes puiseront à leur tour qu’il faut donc préserver…

" Pesticides ou l’amour de la nature à la française

Nous avons beau dos d’accuser les agriculteurs de polluer les nappes phréatiques. Certes, l’usage surdosé de produits phytosanitaires est fréquent. Mais ce serait oublier un peu trop vite que les jardiniers amateurs sont à l’origine de 7% du tonnage total annuel, dispersant quelques 8000 tonnes de produits chimiques3ème consommateur au monde de pesticides et le 1er en Europe (30% des quantités totales utilisées). dans leurs petits coins de "nature". D’ailleurs, l’usage de pesticides semblent être une tradition française particulièrement bien ancrée : la France, avec 76.100 tonnes de matières actives commercialisées en 2004, est le premier consommateur Européen de pesticides.

Or, ces substances se retrouvent rapidement dans les rivières, les nappes et jusque dans les villes. Elles sont dispersées dans les jardins publics (ex. le site de mesure des Halles au coeur de Paris a relevé 8 herbicides, 4 insecticides et 7 fongicides), mais également transportées par voie des airs - de récentes études indiquant qu’elles pouvaient parcourir 10 km dans l’atmosphère et retomber en plein milieu urbain ! Les conséquences sont dramatiques pour les écosystèmes, notre santé... et notre portefeuille."
Sur Naturavox

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Les pièges à insectes

Piège à limaces : Les limaces sont arrêtées par les barrières de sel, de cendre de bois, de créosote, d’aiguilles de pin ou de sciure. Elles ne dapassent pas non plus les anneaux de 10-12cm de haut, découpés dans des bouteilles en plastique. Elles sont également attirées par la bière mais l’odeur est désagréable

 Bandes pièges : Des bandes en carton ondulé autour d’un tronc d’arbre simule les écorces qui s’exfolient et attirent de nombreux insectes qui n’iront pas ailleur ; veiller à les illiminer en retirant coccinelles et autres auxiliaires…

Anneaux de glue : Les prédateurs montent à l’assaut des arbres, les anneaux de glu sont précieux pour empêcher les ravageurs d’y grimper. Ces anneaux sont spécialement efficaces contre les fourmis et donc les pucerons, les perce-oreilles et le cheimatobie femelle.

Pièges à guêpes :
Les guêpes spnt très utiles au printemps car elles chassent d’autres insectes en grand nombre, cependant il faut les piégéer quand les fruits arrivent à maturité…  Mettre de la confiture et de l’eau dans une bouteille avec un trou les permettant de s’échapper mais pas d’y réchapper. Attention à ne pas mettre de miel qui attiretait les abeilles..
 

 Le piège moquette : La mouche du chou dépose ses peufs à même le sol, au niveau de départ des racines de ce légume. Pour prtoèger les jeunes plants il faut ajuster la moquette autour des pieds ce qui empêchera les nymphes et autres parasites à ressortir du sol. Tenthrède du groseiller, ver des framboisiers ou cécidomye des poirettes seront, ainsi, également écartés.

Un bout de moquette sur l’herbe la nuit acceuillera des parasite, au matin retournés le morceau pour que ces parasites soit mangés par les oiseaux.

Une liste de plantes acceillant insectes et oiseaux et une liste d'association de culture :
jardin-alternatif.over-blog.com/

" Plus il y a d'insectes auxiliaires moins il y a de nuisibles"
" les gros « organismes » que nous aimons vivent sur les petits que  nous ne voyons pas "
Les repoussoirs à parasites

Alterner les rangs de culture afin que les maladies ne se propagent plus, implanter des espèces aux dates de cultures différentes pour que le sol soit toujours planter sans pour autant oublier de faire les rotations de cultures…
 

 Les plantes compagnes : Les associations de plantes sont moins vulnérables aux ravageurs que les monocultures. On peut également faire appel à des plantes comme les herbes aromatiques pour masquer l’odeur des plantes cultivées :

Œillet d’inde (camoufle d’autres plantes, empoisonne les ravageurs comme le puceron, empêche les aleurodes et sont toxiques pour les nématodes. Morelle noire avec la pomme de terre intoxique les doryphores. Les plantes composées sont aussi précieuses tout en étant jolies. L’ortie et l’ail peuvent contribuer à empêcher les attaques des champignons et des  bactéries sur les plantes voisines.
 

http://www.netventure-sports.com/sitebuildercontent/sitebuilderpictures/.pond/VersaillesJardinFengShui2.jpg.w560h420.jpgLes plantes sacrifiées : sont des plantes cultivées pour attirer les ravageurs et les détourner des plantations principales. Ce peut être les mêmes plantes que l’on cherche à protéger.

Les groseilliers détournent les oiseaux des cassissiers aux fruits plus rares. Les feuilles de plantes en fin de vie mises en périphérie du potager attirent les limaces; quelques salades excentrées serviront de réserves aux limaces trouvées dans votre potager afin d'y être hors de portée, etc. Les méthodes alternatives sont parfois simples, inventives et inatendues...

Une méthode originale consiste à mettre en collimasson les plantes du potager en alternant les espèces. Ainsi les limaces s'attarderait sur certaine parties du collimasson sans dévaster toute une rangée de salade
, par exemples.    
 

 La vie du sol à entretenir
 

Comme dans la nature il est important de ne pas arracher les plantes après la récolte ou la floraison. Leurs racines resteront dans le sol et contribueront à augmenter l’humus.

http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/Image/J3_lombric_MichelCambrony.jpgLes verres de terre creusent des galeries laissant s’y croitre les racines, participent à la fragmentation du couvert végétal, mélangent les terres et minéraux créant de parfaits engrais ; ils ont un rôle décisif dans le fonctionnement naturel du sol et garantissent une fertilité durable. La population de vers est normalement proportionnelle à celle des nombreux microorganismes avec lesquels ils collaborent et que nous ne pouvont pas contrôler visuellement. Ainsi lorsque dans le sol nous contrôlons la présence de lombrics, il est facile, par déduction, d’être assuré de l’existence de la microfaune et de la microflore qui leur sont associées.

 L’utilisation d’engrais chimiques pour les cultures sont directement assimilables par les végétaux perturbant le fonctionnement du sol en nourrissant directement les plantes sans respecter les étapes microbiennes de décomposition et d’assimilation des matières organiques, ainsi le sol est court-circuité, il devient progressivement un simple socle, un support artificiel permettant à la plante de s’ancrer… Une matière organique apporté en surface de façon permanente se décomposant couche par couche ce qui relance et stimule les couches microbiennes.
 

Le travail du sol

  Chaque printemps, une nouvelle terre

http://blog2b.hosting.dotgee.net/blog/wp-content/uploads/nature/paysage_agriculture_champ.jpgAfin que les légumes trouvent tout ce dont ils ont besoin, on a recours, dans les potagers de cultures associées, à une méthode simple, déjà évoquée : là où l’année précédente il y avait des rangs fetilisants. Les légumes, quant à eux, pousseront sur les anciens rangs fertilisants et trouveront ainsiun sol fertile ne comportant aucune trace de leurs « camarades ». Ils seront très vivante. Avec une telle méthode, le sol ne s’épuise pas. 
 
Le travail du sol en automne

Lorsque les dernières récoltes sont terminées et qu’un nouveau semis ne se jutifie plus, même dans les climats les plus favorables, les rangs libérés ne doivent pas pour autant rester vides. On ne bêche plus car cette pratique est aujourd’hui déconseillée : Le bêchage à l’automne enterre la couche superficielle vivante en profondeur et ramène la couche morte en surface. Lorsqu’un rang de libère, il suffit d’ameublir le sol en profondeur sans le retourner, avec un outil à dents du type grelinette.

 
Rappel de deux des règles d'or pour un jardin alternatif:

Le travail du sol est adapté:
Pour les semis ou les plantations, le sol n’est travaillé qu’à la profondeur nécéssaire. Ainsi l’alimentation des plantes en eau provenant des couches profondes n’est pas interrompue et on n’a presque pas besoin d’arroser.

Le potager n’est pas bêché:
La terre n’est ameublie en profondeur qu’une fois par an avec un outil à dent (type grelinette). Le meilleur moment : après la dernière récolte à l’automne et avant de semer la moutarde.

 

Petites techniques au potager :
 

 

Les rotations de culture, l’entretien des parcelles dans le respect de la faune et de la flore, une implantation simple et raisonnée des espèces permettent de produire toute végétation en respectant l’environnement.

Ainsi comme pour tout autre mode de culture certaines restent plus raisonnées tout en gardant l’optique qu’il est possible de nourrir toute la planète, qu’il est possible de respecter notre prochain grâces à des gestes qui sont mis en place au fil des années en lien avec la conscience mondiale des problèmes environnementaux…

LES ADVENTICES
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Comme précisé dans une partie précédente, les couvres sols permettent simplement de recouvrir un sol en évitant la pousse d'adventices dans les interstices...

D'autres méthodes simples: Paillages, Bois Raméal Fragmentés, eau de pomme de terre.


En mulchant avec du compost de surface, le sol récupère des substances nutriitives que les plantes lui ont prises. De plus le sol est recouvert de matières organiques qui le protègent contre le dessèchement. Le dévellopement des mauvaises herbes est également ralenti. La couche de mulch ne doit pas dépasser 3 centimètres.

La capucine:
on les sème au pied des arbres fruitiers contre les ravageurs...

Ecorces: broyées, elles peuvent être utilisées pour recouvrir les pieds des rosiers, des arbuste et des plantes d'agrément. Elles ne conviennent pas pour le potager en raison de leur forte teneur en tanins.

Feuilles et branchages: les branchages doivent être préalablement coupés.
Orties: Une indésirable désirable en plus qu'en purin ou en soupe, elles peuvent être utilisées en mulch. Elles doivent être utilisés avant la floraison pour ne pas se transformer ensuite en mauvaises herbes.

Paille (vrac) : le premier réflexe serait de penser que le premier risque est l’envol de brindilles mais en veillant à bien plaquer la paille au sol sans la décompresser totalement (si elle était conditionnée en paille auparavant) elle reste bien en place. Ensuite, la dégradation de la paille demande en phase terminale de l’azote entrant en concurrence avec la plante à ce moment. 

 ASTUCE : avant de tondre, éparpillez de la paille sur votre pelouse. En passant la tondeuse, vous récupérez cette paille recoupée avec votre herbe. La paille assurera la non-compaction de l’herbe qui ainsi ne pourrira pas et l’herbe en se dégradant apportera l’azote nécessaire à la dégradation de la paille !!!

Tontes de gazon et d'herbe: avant de les épandre, on les laissera sécher quelques heures pour éviter qu'elles ne pourrissent...  
Le gazon coupé est un excellent engrais, et gratuit de surcroît, car l’herbe contient une grande proportion d’azote qui retourne au sol en se décomposant.
 
   
 LES RANGS D’EPINARDS

http://www.omafra.gov.on.ca/english/crops/facts/98-03317.jpgLes épinards font leur travail comme engrais vert et comme première source de mulch. Pour cela ils sont coupés lorsqu’ils sont hauts et on peut les laisser pourrir sur place. Les racines des épinards sont tendres et après quelques jours on n’en voit plus trace ; elles fournissent l’alimentation de départ des organismes du sol. Les feuilles, encore plus tendres, de par leur teneur en saponine et en mucus, ont rapidement une action fertilsante. En outre , les épinards protègent les jeunes plants contre le vent et le froid et font de l’ombre lorsque les premiers rayons agressifs du soleil de printemps touchent les légumes. ? 


  
 CHEMINS DE TREFLE ENTRE LES RANGS DE LEGUMES

http://erick.dronnet.free.fr/belles_fleurs_de_france/images/trifolium_resupinatum.jpgLes travaux journaliers au potager font qu’on doit passer entre les rangs. Ceres, les rangs peuvent être utilisés comme chemins de passage lorsqu’on y met régulièrement du compost de surface. Mais ils s’avèrent assez étroits, surtout pour l’arrosage et la récolte. Une solution très pratique est le chemin de trèfle. Il offre de la place, laisse le sol libre, contrairement aux planches  ou aux dalles, et reste praticable en cas de pluie. Durant la saison de jardinage, un chemin de trèfle fournit en outre de la verdurepour le compost de surface, ses racines ameublissent la terre et, avec sa couleur vert vif, il est joli. Au printemps suivant, il sera supprimé et un chemin identique sera semé 20 centimètres plus loin.

 
PLANTES CONCURENTES
Les plantes peuvent être concurrentes  pour la lumière (tournesol-haricots) ou pour le puisage des minéraux du sol grâce à leurs racines… C’est pourquoi il est important d’aménager le jardin portagé intelligemment …

http://www.lafontainepataux.ch/images/zoom/BTXENN/viewsize/Potager%20vers%20Geneve1.jpg Ainsi certaines plantes ne peuvent  pas être associées :

    -     Carotte / fenouil

    -     Tomate/ pommede terre/ choux/ fenouil

    -     Pomme de terre /concombre (ou plantes de la même famille)

    -     Chou-fleur/fraise

    -     Tournesol/haricots ou pomme de terre

    -     Famille des oignons-ails-échalottes/légumineuses (fève, haricot, poits)

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