Vaccination obligatoires : Informons-nous pour garder notre libre arbitre

Dossier central du Lot en Action n°91 (juin 2015), préparé par Bluboux, mis en ligne le 26 mars 2016

 

Une du n 91 web 1La méfiance de la population à l'égard des vaccins est grandissante. Selon l'Institut national de la prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), elle serait passée de 10 % en 2005 à… plus de 40 % en 2010. Pourquoi une telle méfiance ? Les scandales à répétition concernant les vaccins, notamment ceux contre l'hépatite B (suspecté d'avoir un lien avec de nombreux cas de sclérose en plaque) et le cancer du col de l'utérus (suspecté de provoquer de graves complications, sclérose en plaque, névralgies, attaques cardiaques) ne reçoivent en réponse que des messages se voulant rassurants de la part des autorités de régulation, françaises ou européennes, mettant en avant que dans la majorité des cas le lien avec le vaccin n'est pas prouvé et ne vient en aucun cas modifier le rapport risques-bénéfice. Là ou le bât blesse, c'est que les scandales concernant ces autorités s'accumulent également, conflits d'intérêts, refus de financer des études, refus d'appliquer le principe de précaution. L'histoire du Médiator est passée par là…

La récente décision du Conseil constitutionnel en mars dernier, saisi par les époux Larère, rappelle qu'en France la vaccination reste obligatoire (contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, le fameux vaccin DTP). Notons tout de même que cette décision semble un tantinet anachronique au moment même où le Conseil technique de la vaccination préconise la levée de l’obligation de la vaccination contre Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite, qui n'est plus obligatoire dans aucun pays d’Europe en dehors de la France et de certaines régions d’Italie.

Alors que faire ? La vaccination reste à préconiser lorsque le rapport risques-bénéfices est indéniable et nombreux toubibs sont vent debout face aux appels de plus en plus fréquents de certains de leurs homologues. Il est indispensable de rappeler qu'une vaccination est un acte médical qui est tout sauf anodin et qui comporte des risques. Pour prendre une décision devant cet acte médical fort, il convient d'être informé des risques, de tous les risques, de façons objectives et satisfaisantes, afin de pouvoir appréhender le fameux rapport risques-bénéfices, pour soi et ses enfants. Les récents appels du professeur Joyeux, cancérologue, dénonçant la vaccination des enfants contre le cancer du col de l'utérus ou encore la pénurie de vaccin DTP, devenu introuvable en France, forçant ainsi les parents qui souhaite respecter leur obligation vaccinale à accepter un vaccin dit « hexavalent », un des seuls qui contiennent encore le DTP, mais qui contient en plus un cocktail de 3 vaccins avec aluminium (coqueluche, Haemophilus influenzae et hépatite B) ne sont pas pour nous rassurer. Pas plus que l'appel du professeur Romain Gherardi, directeur de recherche à l'Inserm, qui dénonce la nocivité des sels d'aluminium dans les vaccins.

Nous vous livrons donc dans ce dossier central de quoi nourrir cette réflexion (pages 15 à 18 du numéro ci-dessous.

 

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